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Production


La production annuelle d’ordures ménagères de chaque français a doublé depuis 40 ans.

Même si on constate un léger tassement de la quantité collectée en provenance stricte des ménages à partir de 2002, d'après la dernière étude de l'ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie), la production annuelle française d’ordures ménagères résiduelles par habitant (poubelle ordinaire) est de 299 kg/habitant/an en 2009. 
 

La production de déchets en France

À partir des années 1960 et le baby-boom, les évolutions démographiques et les progrès technologiques modifient le mode de vie des Français et engendrent des habitudes de consommation nouvelles avec comme conséquence une progression très nette des déchets ménagers. 

Graphique représentant les ratios de collecte de 2004 à 2013

En passant d’à peine plus de 45 millions d’habitants en 1960 à près de 65 millions en 2010 la démographie ne cesse de progresser, le nombre de ménages augmente encore plus dans la même période (personnes âgées seules, familles monoparentales, célibat).

La diffusion généralisée de nouvelles technologies (voitures, téléphones portables, écrans), de nouveaux modes de consommation (restauration rapide, produits précalibrés, prépesés, préemballés…) ont conduit jusque dans les années 2005 à plus du doublement de la production d’ordures ménagères.

Après une période de croissance régulière des ordures ménagères produites par habitant jusqu’en 2000, leur production recule au rythme annuel de -1 % entre 2001et 2011, grâce aux efforts de prévention des déchets et à la réorganisation de la collecte mais aussi à la très forte augmentation des apports en déchèterie.


Comparaison avec les autres pays européens

Au niveau européen, la production de déchets municipaux de la France est comparable à celle des pays limitrophes. Elle est proche de celle du Royaume-Uni et de l’Italie, inférieure à celle de l’Allemagne ou du Danemark mais supérieure à celle de l’Espagne ou de la Belgique. Les pays de
l’Est de l’Union européenne génèrent, quant à eux, des quantités de déchets municipaux nettement plus faibles que les autres pays de l’Union européenne.

Carte représentant les ratios de collecte de déchets municipaux en Europe en 2011

Les déchets municipaux, selon la définition d’Eurostat, comprennent les déchets des ménages, notamment la collecte destinée au recyclage (verre, papier…) et les apports en déchèterie (déchets verts, encombrants…), les déchets des petites entreprises collectés avec les déchets des ménages et les déchets de la collectivité.

 

Composition de la poubelle des français

L’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie (ADEME) a réalisé dans le cadre du Plan national de prévention de la production de déchets, une campagne nationale de caractérisation des ordures ménagères portant sur l’année 2007 afin de connaître notamment la composition des ordures ménagères au niveau national. 

Graphique représentant le type de déchets présent dans les ordures ménagèresen 2011 de 2004 à 2013

 

 

 

 

Excepté les textiles sanitaires (lingettes, couches) qui représentent 8 % du total avec 34 kg par habitant, la composition des ordures ménagères a peu changé entre 1993 et 2007.

On remarque que les déchets putrescibles représentent 25 % de l'ensemble des déchets ménagers.

 

 

 

 

La production de déchets sur le périmètre du Syvalom

 

Graphique retraçant lution de la production production annuelle d'un(e) marnais(e) (hors déchèterie) de 2007 à 2014

 

Depuis 2010, la production annuelle d'un marnais habitant le périmètre du SYVALOM est passée sous la barre des 340 kg (hors déchèterie).


Répartition des déchets d'une poubelle type d'une famille marnaise habitant sur le territoire du Syvalom

 

 

 

Découvrez la composition type de la poubelle d'un(e) marnais(e) pendant 1 an en 2015

 

 

 

 

Comme sur le reste du territoire, les marnais transfèrent une partie de leurs déchets non recyclables en déchèterie.

A partir de 2012, moins de déchets (recyclables et non recyclables) sont produits, même lorsque l'on additionne les collectes en porte-à-porte, en points d'apport volontaire et en déchèterie.

Cette évolution s'inscrit dans une tendance nationale de diminution de la consommation des ménages.


Des actions de prévention


En matière de déchets la loi Grenelle 1 place en 1ère priorité la prévention des déchets.


La prévention est un ensemble de mesures et d’actions visant à amoindrir les impacts des déche
Détritus, le monstre présent dans les campagnes de communication de l'ADEME au fil des années s'amenuisets sur l’environnement :

  • soit par la réduction des tonnages (prévention quantitative) 

La diminution des quantités de déchets produits par les ménages et les entreprises permet de limiter les flux à collecter et traiter.

  • soit par la réduction de la nocivité (prévention qualitative). 

La diminution de la nocivité des déchets s'exerce au niveau de la conception des produits à travers l’utilisation de produits moins dangereux.
La prévention concerne toutes les étapes de conception, production, distribution, consommation et fin de vie d’un bien et se doit d’éviter tout transfert de pollution ou de création d’autres impacts environnementaux.

Le "meilleur déchet» est celui qu’on ne produit pas !


Retrouvez la campagne de communication sur la réduction des déchets réalisée par le Ministère du Développement Durable et l'ADEME.

 

Les acteurs


Les industriels

Ils agissent en s'engageant dans des démarches d'éco-conception. Des progrès très importants ont été réalisés pour réduire les consommations de matières premières.

Ainsi, peu de gens savent que la réduction des emballages est une obligation légale pour les entreprises depuis 1994.

Les exigences essentielles portent sur le fait de :

  • Limiter le poids et le volume de l’emballage au minimum pour assurer le niveau requis de sécurité, d’hygiène et d’acceptabilité pour le consommateur ;

  • Réduire au minimum leur teneur en substances et matières dangereuses ;

  • Concevoir un emballage permettant sa réutilisation, son recyclage ou sa valorisation, et limitant son impact environnemental lors de son retraitement.

Exemple : le poids unitaire des pots de yaourt a été réduit de 13 % en 8 ans, ou de 10 % pour les canettes aluminium.
En optimisant la découpe d'un emballage, l'industriel réduit la quantité de rebuts de fabrication et les achats de matières premières.

 

collectivités couvertes par un programme local de prévention
Les collectivités

Elles gèrent les flux de déchets des entreprises et des ménages. Elles peuvent généraliser le dispositif de plan de prévention, promouvoir le compostage domestique et mettre en oeuvre la tarification incitative. Elles peuvent être exemplaires et encourager les usagers à l’éco-responsabilité.

Des collectivités marnaises se sont engagées dans un Programme Local de Prévention (PLP) : Cités en Champagne et Reims Métropole.

 

Le consommateur

Chaque consommateur détient le pouvoir d'acheter ou de ne pas acheter les produits qui lui sont proposés, en fonction de ses besoins et de son mode de vie.
Parce qu'il peut pratiquer l'éco-consommation, le consommateur est impliqué dans la démarche de réduction de ses déchets.
Par ses choix et ses demandes, il peut influer sur l'offre de produits et peser sur la chaîne de fabrication. Exemple : Acheter une éco-recharge plutôt qu’un flacon de lessive.

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